Pour y voir plus clair dans la jungle des labels 

    ou

    Naturland

    www.naturland.de

    Label de l'association Naturland pour les produits issus de l’agriculture biologique

    Titulaire

    Naturland Zeichen GmbH

    Type de mention

    Label

    Sehr empfehlenswert
    144

    Concernant le système d‘évaluation

    Le label a été évalué exhaustivement dans les domaines «Gestion», «Ecologie et aspects sociaux» et «Processus et contrôle». Pour de plus amples informations, consultez ici

    Contrôles annuels par des organismes officiels mandatés par Naturland. Il s’agit notamment de Ecocert IMO GmbH et d’AbCert. Des contrôles inopinés par sondage ont également lieu, ainsi que des contrôles menés par un organisme européen chargé de vérifier le respect des exigences du règlement européen relatifs à la production biologique. La certification est faite par la commission de certification de Naturland. Naturland est accrédité en tant qu’organisme de certification selon la norme ISO 17065 par le service d'accréditation allemand DAkkS. 

    Comparaison avec des labels ou déclarations apparentés

    Où acheter les produits portant cette mention

    Bioläden und Reformhäuser

    Contenu détaillé

    Critères généraux

    Les exigences Naturland sont plus sévères que celles du règlement européen relatif à la production biologique. Depuis 2005, des critères sociaux doivent également être respectés.

    • Les matières premières, les ingrédients et les additifs ne doivent pas être traités aux micro-ondes, ni aux rayonnements ionisants.
    • Les organismes génétiquement modifiés sont interdits.
    • Les matières premières pour les emballages doivent être utilisées de manière économe et en veillant à limiter au minimum leur impact sur l’environnement.
    • Les produits chimiques de protection des aliments stockés sont interdits.
    • Les droits de l’homme inscrits dans la convention des Nations Unies, les conventions et recommandations de l’Organisation internationale du travail (OIT) et les conventions des Nations Unies relatives aux droits des enfants doivent au minimum être respectés.

    Poissons et fruits de mer

    Aquacultures:

    • Les organismes génétiquement modifiés sont interdits.
    • L’emplacement et le mode d’exploitation de l’élevage ne doivent pas influencer les écosystèmes aux alentours. Des mesures appropriées doivent être prises pour éviter que les eaux usées ne polluent l'environnement ou que des animaux ne s’échappent.
    • L'élevage doit en priorité être composé d'espèces issues de la région.
    • Les polycultures (plusieurs espèces dans un même espace) doivent être choisies de préférence.
    • Les œufs, les reproducteurs, les alevins, les juvéniles, etc. doivent provenir d'exploitations écologiques reconnues. Si cela n’est pas possible, les conditions suivantes doivent être respectées pour les achats dans des exploitations traditionnelles: les organismes obtenus par manipulation génétique (transgéniques), par polyploïdie (plus de deux copies de chromosomes dans les cellules) ou par gynogenèse (multiplication asexuée) sont exclus. De plus, les animaux doivent avoir été maintenus et nourris conformément aux directives au moins durant les 2/3 de leur vie.
    • L’utilisation d’hormones, même de la propre espèce, est interdite.
    • Les conditions d'élevage doivent permettre aux animaux d’avoir un comportement propre à l'espèce (en particulier mouvement, repos, nourriture et comportement social).
    • La qualité de l’eau (température, pH, oxygène, p. ex.) doit respecter les besoins naturels des espèces.
    • Les traitements prophylactiques ou de routine avec des substances chimiques de synthèse ou des hormones ne sont pas autorisés. En cas de maladie, les traitements naturels doivent être préconisés.
    • Tous les aliments pour animaux d’origine végétale doivent être produits en respectant les directives de Naturland ou la norme IFOAM.
    • Les aliments d'origine animale sont autorisés en quantité limitée et leur origine doit être définie.
    • Les aliments contenant des organismes génétiquement modifiés ne sont pas autorisés.
    • Les antibiotiques et les stimulateurs de croissance synthétiques, de même que les autres compléments alimentaires synthétiques (acides aminés et colorants, p. ex.) sont interdits.
    • Le transport et l’abattage doivent se faire rapidement et en ménageant au mieux les animaux.
    • Les poissons sont tués en leur sectionnant les branchies ou en les vidant immédiatement après la capture. Ils doivent toutefois être préalablement étourdis (coup sur la tête, électricité, dioxyde de carbone ou préparation naturelle à base de plantes).
    • Les produits transformés ne doivent contenir que des matières premières brutes et des ingrédients qui respectent les directives de Naturland.
    • Les droits de l’homme inscrits dans la convention des Nations Unies, les conventions et recommandations de l’Organisation internationale du travail (OIT) et les conventions des Nations Unies relatives aux droits des enfants doivent être respectés.

     

    Pêche durable:

    • Sont certifiés Naturland les produits non transformés issus de la pêche en eau douce ou en mer.
    • Chaque projet doit respecter des exigences spécifiques en matière d’exploitation. Celles-ci sont fixées sur la base d’enquêtes d’experts.
    • Le projet doit garantir à long terme la conservation des espèces importantes du point de vue économique, ainsi que l’ensemble de l’écosystème.
    • Même si un projet halieutique répond aux exigences des directives, Naturland se réserve le droit de refuser une certification si d’autres facteurs menacent l’effectif total d’une espèce.
    • Les pratiques écologiquement dommageables ou critiques ne sont pas autorisées. Il s’agit des pratiques suivantes (en plus de celles mentionnées dans les exigences spécifiques de l’exploitation): capture de tortues et de mammifères marins, capture de requins en vue de commercialiser les ailerons, pêche au poison et aux explosifs, dégâts aux récifs coralliens, pêche aux chaluts de fond sur des sols marins richement structurés et aux chaluts de fond sans ouvertures appropriées permettant d’éviter les captures accidentelles d’autres espèces.
    • Les droits de l’homme inscrits dans la convention des Nations Unies, les conventions et recommandations de l’Organisation internationale du travail (OIT) et les conventions des Nations Unies relatives aux droits des enfants doivent au minimum être respectés.

    Produits laitiers

    • Sont autorisés pour la transformation tous les ingrédients de production agricole qui répondent aux critères de certification Naturland.
    • La culture de microorganismes (acidification, maturation) utilisés pour la fabrication de produits à base de lait tels que le beurre et le fromage, doit se faire à partir de lait produit sur place.
    • La présure utilisée ne doit si possible pas contenir de conservateurs.
    • Seuls les additifs alimentaires prescrits peuvent être utilisés dans les produits à base de lait et le fromage sont clairement définis.
    • Les sels minéraux, les oligo-éléments et les vitamines sont interdits.
    • Les procédés de stérilisation et d’ultrafiltration sont interdits.
    • Les emballages, les cartons ou autres contenants autorisés sont définis.
    • Les conditions d'élevage doivent permettre aux animaux d’avoir un comportement propre à l'espèce (en particulier mouvement, repos, comportement social, reproduction et nourriture).
    • Selon les besoins des espèces, les étables doivent recevoir suffisamment de lumière du jour et offrir aux animaux un climat adéquat (température, humidité de l’air, air frais, concentrations de poussières et de gaz à un niveau non nocif).
    • Dans les nouvelles étables (rénovations comprises) la stabulation entravée n’est pas autorisée et les substances nocives doivent être évitées lors du choix des matériaux de construction et des équipements.
    • Les animaux doivent avoir un accès vers l’extérieur et/ou au pâturage.
    • Les surfaces des étables et du parcours extérieur doivent respecter une taille réglementaire pour toutes les espèces.
    • La base de l'alimentation des animaux est constituée de fourrages produits sur place. Au moins 50 % des fourrages doivent être produits par l’exploitation elle-même ou par une coopération entre plusieurs exploitations autorisée par Naturland (à l’exception des grandes exploitations).
    • L’urée, les composés azotés synthétiques, les excréments, les déchets d’abattoirs ou les autres produits dérivés issus d’exploitations d’animaux de rente, les fourrages issus de la valorisation de cadavres d'animaux, les acides aminés synthétiques, les régulateurs de croissance et de performance, les OGM ou les produits qui en contiennent, les stimulateurs d’appétit et les colorants artificiels sont interdits. Il en va de même pour les conservateurs et les fourrages fabriqués par extraction aux solvants liquides ou par ajout de substances chimiques.
    • Les animaux peuvent être achetés uniquement dans des exploitations certifiées par Naturland ou un organisme équivalent (quelques exceptions).
    • En cas de maladie, les traitements naturels doivent être préconisés.
    • Les matières premières, les ingrédients et les additifs ne doivent pas être traités aux micro-ondes, ni aux rayonnements ionisants.
    • Les produits chimiques de protection des aliments stockés chimiques sont interdits.

    Vin et bière

    • Les vignes doivent être enherbées.
    • Les engrais azotés chimiques de synthèse sont interdits.
    • Certains engrais de substitution (phosphore, potassium, magnésium) peuvent être autorisés.
    • Les produits phytosanitaires chimiques de synthèse sont interdits. La santé et la résistance de la vigne sont obtenues par des mesures telles que: rotation des cultures appropriées, travail du sol, gestion de l’humus et fertilisation.
    • Seuls certains procédés et produits écologiques sont autorisés pour la transformation des raisins.

    Œufs

    • Les organismes génétiquement modifiés sont interdits.
    • L’accès vers l’extérieur doit être garanti durant toute la journée.
    • Une aire de climat extérieur couverte est obligatoire pour toutes les exploitations de plus de 200 poules pondeuses (à l’exception des poulaillers mobiles). Elle doit être accessible durant toute l’année et doit être équipée de bains de sable et de poussière. Elle doit être solide, comporter de la litière sèche, permettre aux poules de se mettre à l’abri et être éclairée avec de la lumière du jour.
    • La surface exigée pour les parcours extérieurs est de 4 m2 par animal.
    • Dans le poulailler, la densité est de 6 poules par m2 au maximum.
    • Il doit y avoir suffisamment de perchoirs.
    • Les œufs doivent obligatoirement pouvoir être pondus dans des nids.
    • Les matières premières pour les emballages doivent être utilisées de manière économe et en veillant à limiter au minimum leur impact sur l’environnement.
    • Les droits de l’homme inscrits dans la convention des Nations Unies, les conventions et recommandations de l’Organisation internationale du travail (OIT) et les conventions des Nations Unies relatives aux droits des enfants doivent au minimum être respectés.

    Viande

    • Les conditions d'élevage doivent permettre aux animaux d’avoir un comportement propre à l'espèce (en particulier mouvement, repos, comportement social, reproduction et nourriture).
    • Pour chaque espèce les litières doivent être suffisamment recouvertes (paille ou matériaux similaires).
    • Au moins 50 % de la surface au sol doit reposer sur un matériau solide (pas de fentes, p. ex.).
    • Selon les besoins des espèces, les étables doivent recevoir suffisamment de lumière du jour et offrir aux animaux un climat adéquat (température, humidité de l’air, air frais, concentrations de poussières et de gaz à un niveau non nocif).
    • Dans les nouvelles étables (rénovations comprises) la stabulation entravée n’est pas autorisée et les substances nocives doivent être évitées lors du choix des matériaux de construction et des équipements.
    • Les animaux doivent avoir un accès vers l’extérieur et/ou au pâturage.
    • Les surfaces des étables et du parcours extérieur doivent respecter une taille réglementaire pour toutes les espèces.
    • La base de l'alimentation animale est constituée de fourrages produits sur place. Au moins 50 % des fourrages doivent être produits par l’exploitation elle-même ou par  une coopération entre plusieurs exploitations autorisées par Naturland. Pour les porcins et la volaille, les fourrages conventionnels sont autorisés de façon restrictive et durant une période de transition, qui se termine en 2011.
    • L’urée, les composés azotés synthétiques, les excréments, les déchets d’abattoirs ou les autres produits dérivés issus d’exploitations d’animaux de rente, les fourrages issus de la valorisation de cadavres d'animaux, les acides aminés synthétiques, les régulateurs de croissance et de performance, les OGM ou les produits qui en contiennent, les stimulateurs d’appétit et les colorants artificiels sont exclus de l’alimentation animale.
    • Il en va de même pour les conservateurs et les fourrages fabriqués par extraction aux solvants liquides ou par ajout de substances chimiques.
      Les animaux peuvent être achetés uniquement dans des exploitations certifiées par Naturland ou un organisme équivalent (quelques exceptions).
    • En cas de maladie, les traitements naturels doivent être préconisés.
    • Lors du transport et de l’abattage, les animaux doivent être traités avec ménagement, en évitant de les faire souffrir.
    • Les matières premières, les ingrédients et les additifs ne doivent pas être traités aux micro-ondes, ni aux rayonnements ionisants.
    • Les matières premières pour les emballages doivent être utilisées de manière économe et en veillant à limiter au minimum leur impact sur l’environnement.

    Céréales

    • Le bilan de l’humus doit être au minimum équilibré. Dans les cultures permanentes, les mesures appropriées pour y parvenir sont les suivantes: sous-semis, cultures successives, herbe permanente.
    • Les engrais sont fabriqués à base de matériaux biodégradables d’origine microbienne, végétale ou animale.
    • Les principales mesures de prévention des maladies des plantes sont une rotation des cultures adéquate, le travail du sol, la gestion de l’humus, la fertilisation, le choix d’une densité appropriée, ainsi que le choix de plants et de semences sains et résistants.
    • L’utilisation de produits chimiques de synthèse et de régulateurs de croissance est interdite.
    • Les plants et semences doivent, lorsque cela est possible, être certifiés « Naturland » ou porter un label équivalent.
    • Lors du travail du sol, il doit être tenu compte des couches naturelles.
    • L'incinération des matières organiques (p. ex. culture sur brûlis, paille) n’est autorisée que dans des cas exceptionnels. Il est interdit de défricher des forêts vierges et de cultiver des écosystèmes primaires (p. ex. toundra). Des mesures appropriées doivent être prises pour éviter l’érosion du sol.
    • Les ressources en eau ne doivent pas être exploitées de manière excessive.
    • Les organismes génétiquement modifiés sont interdits.
    • Les matières premières pour les emballages doivent être utilisées de manière économe et en veillant à limiter au minimum leur impact sur l’environnement.

    Herbes aromatiques et épices

    • Le bilan de l’humus doit être au minimum équilibré. Dans les cultures permanentes, les mesures appropriées pour y parvenir sont les suivantes: sous-semis, cultures successives, herbe permanente.
    • Les engrais sont fabriqués à base de matériaux biodégradables d’origine microbienne, végétale ou animale.
    • Les principales mesures de prévention des maladies de plantes sont une rotation des cultures adéquate, le travail du sol, la gestion de l’humus, la fertilisation, le choix d’une densité appropriée ainsi que le choix de plants et de semences sains et résistants.
    • L’utilisation de produits chimiques de synthèse et de régulateurs de croissance est interdite.
    • Les plants et semences doivent, lorsque cela est possible, être certifiés « Naturland » ou porter un label équivalent.
    • Lors du travail du sol, il doit être tenu compte des couches naturelles.
    • L'incinération des matières organiques (p. ex. culture sur brûlis, paille) n’est autorisée que dans des cas exceptionnels. Il est interdit de défricher des forêts vierges et de cultiver des écosystèmes primaires (p. ex. toundra). Des mesures appropriées doivent être prises pour éviter l’érosion du sol.
    • Les ressources en eau ne doivent pas être exploitées de manière excessive.
    • Les organismes génétiquement modifiés sont interdits.
    • Les matières premières pour les emballages doivent être utilisées de manière économe et en veillant à limiter au minimum leur impact sur l’environnement.

    Fruits et légumes

    Légumes:

    • Les engrais azotés chimiques de synthèse sont interdits. Dans les cultures en plein air, la fertilisation azotée est limitée à 110 kgN par ha et par an. Sous serre, une fertilisation plus intensive peut être autorisée.
    • Un bilan de la teneur d’azote doit être fait chaque année.
    • Lorsque cela est possible, le terreau et les substrats doivent être préparés sur place. La part de tourbe doit être réduite au maximum.
    • Les substrats synthétiques ou les matériaux de remplacement tels que la laine minérale ou le styromull ne sont pas autorisés.
    • Le chauffage des serres est limité: prolongement et anticipation appropriés de la période de culture en automne et au printemps. La consommation d’énergie par surface cultivée doit être réduite au maximum; la production d’énergie doit être la plus écologique possible.
    • Le désherbage par le feu doit être fait en utilisant le moins d’énergie possible et au moyen d’appareils modernes (couverture, vaporisateurs).
    • La teneur en nitrates dans les produits doit être réduite par une culture appropriée (emplacement, variété, fertilisation).

     

    Fruits:

    • Dans les cultures en plein air, la fertilisation azotée est limitée à 90 kgN par ha et par an.
    • Les principales mesures de prévention des maladies des plantes sont des densités appropriées ainsi qu’un choix de plantes, d’espèces et de variétés saines et résistantes.

    Thé, café et cacao

    Critères pour les cultures permanentes en région tropicale:

    • Bon équilibre de l’humus
    • Maintien et amélioration de la fertilité du sol par un enherbement permanent
    • Prévention des maladies par des densités appropriées et un choix de plantes saines et résistantes
    • Durabilité des cultures garantie grâce à des mesures de protection contre l’érosion et le recyclage des déchets organiques (p. ex. pulpe de café, coques de cacao).

     

    Critères pour le café:

    • La culture se fait dans des systèmes agroforestiers adaptés au lieu de culture et à l’ombre des arbres.
    • Les arbres servant de couverture et les arbres à café ou à cacao sont plantés en étages et forment des structures variées.
    • Valeurs à respecter pour les arbres à ombre: couverture de 40 % tout au long de l’année; 12 essences différentes par hectare.
    • L’essence principale ne doit pas représenter plus que 60 % du peuplement.
    • La densité ne doit pas dépasser 5000 plantes par hectare.

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