Pour y voir plus clair dans la jungle des labels 

    ou

    Migros Bio

    www.migros.ch/bio

    Label de l’entreprise Migros pour les denrées alimentaires issues de l’agriculture biologique

    Titulaire

    Fédération des coopératives Migros

    Type de mention

    Label

    Sehr empfehlenswert
    141

    Concernant le système d‘évaluation

    Le label a été évalué exhaustivement dans les domaines «Gestion», «Ecologie et aspects sociaux» et «Processus et contrôle». Pour de plus amples informations, consultez ici

    Contrôles annuels puis certification. Produits suisses: selon le Cahier des charges de Bio Suisse (production) et l'ordonnance suisse sur l’agriculture biologique (transformation et commerce). Produits importés: selon le règlement européen relatif à la production biologique.  Pour les produits suisses, les organismes de contrôle et de certification pour les étapes de transformation et de commerce sont bio.inspecta AG, l'Institut d'éco-commerce (IMO) et Procert Safety AG. Les produits importés sont contrôlés et certifiés par les organismes compétents des pays exportateurs, notamment: Ecocert, SKAL ou  l'Institut d'éco-commerce (IMO) . Le certificat est valable un an dans les deux cas (Bourgeon ou label Bio de l’UE). L’entreprise Migros attribue le label Migros Bio à tous les produits portant le Bourgeon Bio ou le label Bio de l’UE.

    Comparaison avec des labels ou déclarations apparentés

    Où acheter les produits portant cette mention

    Migros

     

    Contenu détaillé

    Critères généraux

    Migros possède son propre label pour ses produits biologiques mais n’a plus de directives propres depuis le 1er janvier 2006. Les produits biologiques suisses proviennent d’exploitations certifiées Bourgeon et sont certifiés Bio-Suisse.

    • Production biologique sur l’ensemble de l’exploitation (circuit fermé)
    • Au moins 95 % des ingrédients des produits transformés doivent provenir de l’agriculture biologique, conformément au Cahier des charges de Bio-Suisse.
    • La production agricole doit être naturelle et durable, fonctionner en circuit fermé et utiliser des procédés naturels.
    • Les transports aériens et les organismes génétiquement modifiés sont interdits.
    • Les produits phytosanitaires chimiques de synthèse, les engrais minéraux facilement solubles et les engrais azotés chimiques de synthèse sont interdits.
    • Les produits à base de plantes sont cultivés dans un sol naturel et sain, non pas en culture hors-sol (substrat artificiel).
    • Les animaux doivent pouvoir sortir régulièrement en plein air et être nourris principalement avec des aliments biologiques. 
    • La viande, le lait et les œufs proviennent exclusivement d’exploitations Bio Suisse (indication de l’exploitation de provenance).

     

    En 2007, un chapitre « Exigences sociales » a été ajouté au cahier des charges du Bourgeon. Ce chapitre contient notamment les critères suivants:

    • Tous les employés jouissent des mêmes droits quels que soient leur sexe, leur religion, leur nationalité, etc.
    • Chaque employé doit avoir un contrat écrit.
    • Le salaire doit au moins couvrir les besoins de base de l’employé, respecter la législation locale et correspondre aux habitudes de la branche.
    • Les heures supplémentaires doivent être rémunérées par les suppléments de salaire correspondants ou être compensées par des congés.
    • Le travail forcé et toute forme de travail imposé sont interdits.
    • La direction de l’entreprise doit veiller à ce que la santé et la sécurité des hommes et des femmes de l’entreprise soient préservées et ne soient pas menacées par le travail.
    • L’entreprise doit garantir l’accès aux installations sanitaires et aux soins médicaux.
    • Les produits importés sont soumis au règlement européen relatif à la production biologique. Conformément à celui-ci, il suffit qu’une partie seulement de l’exploitation soit biologique.

    Viande

    Le Cahier des charges de Bio Suisse s’applique:

    • Au moins 95 % des ingrédients des produits transformés doivent provenir de l’agriculture biologique, conformément au Cahier des charges de Bio Suisse.
    • La viande provient exclusivement d’exploitations Bio Suisse (indication de la provenance).
    • La production doit être biologique sur l’ensemble de l’exploitation (circuit fermé) et la diversité naturelle doit être respectée.
    • Les volailles, les ovins, les caprins et les porcins doivent être détenus dans des systèmes de stabulation particulièrement respectueux des animaux. L’ordonnance sur les sorties régulières en plein air d’animaux de rente (SRPA) s’applique en revanche à toutes les espèces animales.
    • Pour les bovins, la stabulation entravée est tolérée jusqu’en 2010, comme pour la plupart des labels.
    • L’utilisation d’OGM dans les fourrages est interdite.
    • Les aliments pour animaux doivent être issus au moins à 80 % (90 % pour les ruminants) de la culture biologique.
    • Les ruminants sont nourris conformément à leurs besoins, principalement de foin et d’herbe provenant de l’exploitation (base fourragère).
    • Les volailles et les porcins sont nourris avec du fourrage bio sans additifs chimiques. L’achat d’aliments fourragers conventionnels est strictement limité.
    • Les aliments importés ne doivent pas provenir de régions où des forêts ont été détruites pour la production (de soja p. ex.).
    • En fonction des produits, l’utilisation d’additifs de croissance est fortement limitée et soumise à une réglementation stricte.

    En 2007, un chapitre « Exigences sociales » a été ajouté aux directives du Bourgeon (voir critères généraux)

    Œufs

    Le Cahier des charges de Bio Suisse s’applique:

    • La production doit être biologique sur l’ensemble de l’exploitation.
    • L’élevage de volaille doit respecter les exigences relatives aux systèmes de stabulation particulièrement respectueux des animaux (ordonnance SST) et aux sorties régulières en plein air (ordonnance SRPA).
    • L’utilisation d’OGM dans les aliments est interdite.
    • Les aliments pour animaux doivent être issus au moins à 80 % de la culture biologique.
    • La volaille doit être nourrie avec du fourrage bio sans additifs chimiques. L’achat d’aliments fourragers conventionnels est strictement limité.
    • Les aliments importés ne doivent pas provenir de régions où des forêts ont été détruites pour la production (de soja p. ex.).
    • L’utilisation d'additifs de croissance est fortement limitée et soumise à une réglementation stricte.
    • Chaque poule pondeuse doit disposer d’une surface de pâturage d’au minimum 5 m2.
    • Le pâturage doit comporter des structures d’ombragement et de protection contre les prédateurs.
    • Il faut garantir aux poules l’accès à une zone de climat extérieur comportant un bain de poussière.
    • L’effectif maximal par unité d’élevage est limité à 250 poules. Dans les systèmes tridimensionnels (eau et aliments distribués à des niveaux différents), l’effectif peut atteindre au maximum 500 poules par unité d’élevage. Les poulaillers peuvent comporter au maximum quatre unités d’élevage.
    • Il est recommandé d’avoir aussi des coqs.
    • Dans le poulailler, la densité d’occupation ne doit pas dépasser 5 poules pondeuses par m2 de surface au sol accessible.
    • 33 % de la surface du poulailler doit être aménagé en aire de grattage couverte de litière. Il doit y avoir suffisamment de nids de ponte et de perchoirs.
    • Pour l’éclairage, les ampoules à incandescence et la lumière fluorescente à haute fréquence sont autorisées. La durée totale de lumière ne doit pas dépasser 16 heures par jour (sauf lumière naturelle en été).
    • Les fientes doivent être enlevées régulièrement.
    • La fosse à déjections doit être séparée.
    • Les animaux doivent avoir la possibilité de boire à un plan d’eau.

    En 2007, un chapitre « Exigences sociales » a été ajouté aux directives du Bourgeon (voir critères généraux).

    Céréales

    Le Cahier des charges de Bio Suisse s’applique:

    • La production doit être biologique sur l’ensemble de l’exploitation.
    • L’utilisation d’OGM est interdite.
    • Fertilité et entretien du sol: la conservation et l’augmentation de la fertilité naturelle du sol sont des éléments centraux. Les meilleures conditions de base sont offertes par une couverture végétale diversifiée et aussi complète que possible.
    • Gestion de l’humus: à long terme, les apports de matières organiques doivent au moins compenser les pertes d’humus par décomposition. La culture de prairies artificielles et d’engrais verts adéquats, la limitation de la proportion des cultures sarclées dans la rotation des cultures ainsi que l’incorporation de matières organiques permettent d’atteindre cet objectif.
    • Travail du sol: travail ménageant le sol et pas trop intensif. Le labour profond doit être évité, au même titre que tout autre type de travail du sol lorsque celui-ci est mouillé.
    • Fertilisation: la fertilisation azotée doit être apportée exclusivement sous forme d’engrais organiques. Une fumure minérale de correction doit être limitée au strict minimum. L’utilisation de composés azotés chimiques, d’engrais phosphatés solubles à l’eau, ainsi que d’engrais potassiques purs, fortement concentrés ou contenant du chlore, est strictement interdite.
    • Rotation des cultures: la rotation des cultures doit être diversifiée et équilibrée de manière à maintenir à long terme la fertilité du sol et à garantir la croissance de plantes saines. Elle doit, en particulier, permettre de réduire au minimum le lessivage des éléments fertilisants dans les nappes phréatiques et leur ruissellement dans les eaux de surface.
    • Choix des espèces et des variétés: il faut cultiver les espèces et les variétés les mieux adaptées aux conditions locales et régionales, les plus résistantes aux maladies, et de bonne qualité nutritionnelle.
    • Les denrées alimentaires doivent être transformées avec ménagement.
    • Il faut renoncer aux additifs inutiles, tels qu’arômes et colorants.

    En 2007, un chapitre « Exigences sociales » a été ajouté aux directives du Bourgeon (voir critères généraux).

    Plantes et semences

    Le Cahier des charges de Bio Suisse s’applique:

    • La production doit être biologique sur l’ensemble de l’exploitation.
    • L’utilisation d’OGM est interdite.
    • Fertilité et entretien du sol: la conservation et l’augmentation de la fertilité naturelle du sol sont des éléments centraux. Les meilleures conditions de base sont offertes par une couverture végétale diversifiée et aussi complète que possible.
    • Travail du sol: travail ménageant le sol et pas trop intensif. Le labour profond doit être évité, au même titre que tout autre type de travail du sol lorsque celui-ci est mouillé.
    • Fertilisation: la fertilisation azotée doit être apportée exclusivement sous forme d’engrais organiques. Une fumure minérale de correction doit être limitée au strict minimum. L’utilisation de composés azotés chimiques, d’engrais phosphatés solubles à l’eau, ainsi que d’engrais potassiques purs, fortement concentrés ou contenant du chlore, est strictement interdite.
    • Choix des espèces et des variétés: il faut cultiver les espèces et les variétés les mieux adaptées aux conditions locales et régionales, les plus résistantes aux maladies, et de bonne qualité nutritionnelle.

    En 2007, un chapitre « Exigences sociales » a été ajouté aux directives du Bourgeon (voir critères généraux).

    Herbes aromatiques et épices

    Le Cahier des charges de Bio Suisse s’applique:

    • Les plants doivent être produits dans l’exploitation ou provenir d’exploitations où la production est conforme au Bourgeon.
    • Terreaux et substrats de culture: la culture des légumes n’est autorisée que dans de la terre. Sont interdites aussi bien les hydrocultures, les cultures sur laine minérale ou sur film nutritif que les autres procédés hors-sol. L’utilisation de tourbe pour enrichir les sols en matière organique est interdite. L’incorporation de Styromull et autres matières synthétiques aux sols et aux substrats est aussi interdite.
    • Stérilisation à la vapeur des sols et des terreaux: pour les cultures sous abri et la production des plants, la régulation des adventices au moyen d’une stérilisation superficielle à la vapeur est autorisée. De même, les terreaux et les substrats peuvent être stérilisés à la vapeur. Il faut néanmoins limiter ce procédé au strict minimum.
    • Culture sous serre et sous tunnel: pendant l’hiver, le chauffage des cultures sous abri n’est autorisé que pour les maintenir hors-gel (environ + 5 °C). La production des plants fait exception. Le choix du système de chauffage et du combustible doit prendre en compte les critères écologiques. Il faut veiller à une bonne isolation des serres et limiter au strict nécessaire l’utilisation des paillages plastiques, des non-tissés, etc. Une fois usagés, ces paillages artificiels doivent être recyclés.

    En 2007, un chapitre « Exigences sociales » a été ajouté aux directives du Bourgeon (voir critères généraux).

    Fruits et légumes

    Le Cahier des charges de Bio Suisse s’applique:

    Légumes:

    • Les plants doivent être produits dans l’exploitation ou provenir d’exploitations où la production est conforme au Bourgeon.
    • Terreaux et substrats de culture: la culture des légumes n’est autorisée que dans de la terre. Sont interdites aussi bien les hydrocultures, les cultures sur laine minérale ou sur film nutritif que les autres procédés hors-sol. L’utilisation de tourbe pour enrichir les sols en matière organique est interdite. L’incorporation de Styromull et autres matières synthétiques aux sols et aux substrats est aussi interdite.
    • Stérilisation à la vapeur des sols et des terreaux: pour les cultures sous abri et la production des plants, la régulation des adventices au moyen d’une stérilisation superficielle à la vapeur est autorisée. De même, les terreaux et les substrats peuvent être stérilisés à la vapeur. Il faut néanmoins limiter ce procédé au strict minimum.
    • Culture sous serre et sous tunnel: pendant l’hiver, le chauffage des cultures sous abri n’est autorisé que pour les maintenir hors-gel (environ + 5 °C). La production des plants fait exception. Le choix du système de chauffage et du combustible doit prendre en compte les critères écologiques. Il faut veiller à une bonne isolation des serres et limiter au strict nécessaire l’utilisation des paillages plastiques, des non-tissés, etc. Une fois usagés, ces paillages artificiels doivent être recyclés.

    Fruits:

    • Les fruits doivent bénéficier d’un ensoleillement suffisant pendant toute la période de végétation.
    • Entretien du sol: les vergers doivent être enherbés toute l’année. Il faut éviter les monocultures destinées à couvrir le sol.
    • Protection des plantes et entretien des cultures: le choix de la formation des arbres, des distances entre les arbres, des variétés et l’entretien des cultures doivent servir à augmenter la résistance des arbres fruitiers. Pour les nouvelles plantations, il faut choisir en priorité les variétés de fruits les plus résistantes.
    • Fertilisation et mulching: les apports de matières organiques doivent être laissés en surface pour constituer un mulch ou éventuellement être incorporés superficiellement. La fertilisation et le mulching doivent être effectués au moment opportun et avec retenue, afin de ne pas perturber l’équilibre physiologique des arbres et de ne pas diminuer la qualité des fruits.

    En 2007, un chapitre « Exigences sociales » a été ajouté aux directives du Bourgeon (voir critères généraux).

    Thé, café et cacao

    Pour le thé et le cacao, les critères sont tirés du règlement européen relatif à la production biologique.

    • Au moins 95 % des ingrédients d’origine agricole sont biologiques.
    • Le traitement des produits par rayonnement est interdit.
    • Les organismes génétiquement modifiés sont interdits.
    • Les produits phytopharmaceutiques chimiques de synthèse ne sont pas utilisés. La protection des plantes repose sur des mesures globales, comme le choix approprié des espèces et des variétés, une rotation des cultures appropriée et des procédés de travail du sol mécaniques.
    • Les engrais minéraux facilement solubles ne sont pas utilisés. Le sol est fertilisé par la rotation des cultures et l’utilisation d’engrais animaux et végétaux.
    • Les semences et les plants conventionnels ne sont autorisés que dans des cas exceptionnels (p. ex. périodes de transition). Les périodes de transitions sont autorisées.
    • La pollution des sols et des eaux par des déjections animales solides et liquides doit être évitée.
    • Les transports doivent être réduits lorsque cela est possible. Les transports aériens sont interdits. Le rail et le bateau doivent être préconisés. Les transports routiers sont tolérés. Les normes légales relatives aux gaz d’échappement doivent être respectées.


    En 2007, un chapitre « Exigences sociales » a été ajouté aux directives du Bourgeon (voir critères généraux).

    Pour les tisanes produites en Suisse, voir les critères pour les herbes aromatiques.

    Vous avez une question ?

    N'hésitez pas à nous contacter.

    Tel. +41 (0)44 267 44 11 E-Mail eva.hirsiger@pusch.ch

    Nous aurions une question

    Dürfen wir Sie mit einer Nutzerumfrage nerven? Sie dauert nur fünf Minuten, versprochen! ;)


    Non merci.
    Ne plus me souvenir.
    Oui
    Par ici cela va au sondage.